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La semaine dernière, une équipe de recherche de l’ l’Institut National de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a découvert qu’une protéine virale pouvait guérir des souris atteintes de dégénérescence neuronale et plus particulièrement de la maladie de Parkinson.

Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson résulte d’une mort lente et progressive des neurones. Ceux-ci sont cependant important pour le contrôle e nos mouvements ce qui explique que les malades souffrent de tremblements excessifs et incontrôlables. Les troubles surviennent le plus souvent entre 50 et 70 ans, à ce moment-là, on estime déjà qu’entre 60 % et 80 % des cellules nerveuses ciblées sont détruites. En effet, la maladie se déclenche environ 7 ans avant l’apparition des premiers symptômes.

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Un virus pour traitement

 Les chercheurs viennent de montrer qu’une protéine virale issue du Bornavirus (virus à l’origine de troubles du comportement chez les chevaux, moutons et rongeurs) protège les neurones de la dégénérescence. Leur étude a démontré que ce virus, qui n’est jamais éliminé, force la survie des neurones. La protéine s’accumule dans les organites produisant l’énergie des cellules (les mitochondries). Ces cellules sont en fait à l’origine de beaucoup de maladies dégénérescentes dans lesquelles on retrouve la maladie de Parkinson.

Une étude approfondie

Après cette découverte, l’équipe a cherché à approfondir ses résultats. Pour cela, les chercheurs ont inséré chez des souris génétiquement modifiées (pour qu’elles développent la maladie de Parkinson), par voie intranasale des dérivés de la protéine source. Parmi ces essais, le PX3 a permis de réduire d’environ 50% la dégénérescence des cellules neuronales. Une étude en pharmacologie peut maintenant être mis en place afin d’observer les réactions de l’organisme en présence de la protéine. L’issue de celle-ci serait de trouver un traitement préventif de la maladie chez les patients présentant des débuts de troubles.

La maladie de Parkinson est diagnostiquée chez plus de 300 000 personnes chaque année. 1 personne sur 100 serait atteinte à l’âge de 65 ans et ce risque est de plus en plus élevé quand l’âge augmente. Les résultats obtenus par cette étude pourrait donc permettre des approches thérapeutiques pour ces nombreuses personnes.

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