images.google.fr

En 2015, on estime que près de 95 pays ou territoires sont encore touchés par le paludisme. Néanmoins, ce nombre ne cesse de chuter de par les nombreux moyens qui sont mis en place pour lutter contre cette maladie qui est potentiellement mortelle.

Le paludisme une maladie due à un parasite

Le paludisme est une maladie infectieuse, elle est véhiculée par les moustiques qui sont infectés par des parasites du type Plasmodium. Plus particulièrement les moustiques de la famille des Anopheles.

Cette maladie provoque sous 7 jours minimum (10 ou 15 en général) de la fièvre, des maux de tête, des vomissements. Elle peut également évoluer, si elle n’est pas traitée dans les 24 heures suivant les premiers symptômes, en une infection sévère pouvant causer la mort. Certains individus peuvent être immunisé au paludisme.

En 2015, c’était plus de 3,2 milliards de personnes qui ont été exposées au paludisme, soit les populations d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Traitements et solutions

De nombreux pays touchés par cette maladie ont lancé de grands plans d’éradications de la maladie. De plus avec les progrès de la science, un vaccin à base d’ivermectine a été mis au point (médicament utilisé pour lutter contre les parasites notamment contre ceux de la gale). D’autre moyens sont aussi mis en œuvre contre le paludisme par exemple, en préventif il est conseillé de lutter contre les piqures de moustiques (avec des moustiquaires et produits anti-moustiques). Il est aussi conseillé pour les personnes voulant voyager dans des pays à risque, de prendre un traitement préventif pouvant être délivré par un médecin généraliste. Ce traitement tient compte des différentes caractéristiques de l’individu (âge, sexe, taille …) mais aussi de la zone visitée.

Aujourd’hui les premiers résultats se font sentir dans l’archipel des Comores. En effet, entre 2005 et 2010 le pays a lancé deux campagnes successives qui portent leurs fruits. On enregistre une chute de plus de 98% des cas entre 2015 et 2004. Pour un soignant de l’hôpital El-Maarouf dans la capitale Moroni, « On peut passer un ou deux mois sans avoir un seul cas », la maladie n’est donc presque plus qu’un mauvais souvenir.

On peut espérer que d’ici quelques temps la maladie sera totalement éradiquée de la surface du globe.

Sources :

Laisser un commentaire