Depuis 2010, la firme Google a mis en place un laboratoire connu sous le nom de Google X Lab. (appelé plus simplement parfois Google X). Ce complexe regroupe une équipe de chercheurs mettant en oeuvre leurs compétences pour le développement d’innovations. En juillet 2014, le géant du Web annonce un projet mis en place dans le domaine de la médecine préventive dont le but serait de répertorier une carte d’identité génétique via une immense base de données. Ce projet porterait le nom de Baseline Study.

Une équipe de chercheurs variée menée par le Dr. Conrad

Les recherches concernant le projet sont dirigés par le professeur Andrew Conrad, un médecin étant spécialisé en biologie moléculaire. L’équipe serait constituée environ d’une centaine d’experts médicaux dont des médecins, des chercheurs, des généticiens, des biochimistes et des experts en physiologie.

Le dossier d’un patient inclue dans une « carte génétique »

L’objectif est de pouvoir collecter anonymement l’ADN de milliers d’individus de sorte à constituer une base de données médicale pour définir une « carte génétique » pouvant relater le profil d’un individu en bonne santé. Google utilisera le big data afin d’étendre les connaissances sur le corps humain. Le projet débutera sur une population de 175 volontaires pour finalement s’étendre à plusieurs milliers d’individus. Cette carte génétique donnera accès à “l’historique génétique” du patient ainsi que les données génétiques de ses parents, permettant donc de pouvoir évaluer et anticiper certains risques de développement de maladies.

Le domaine médical aura l’exclusivité des données

Seul le corps médical au coeur du projet aura accès aux données concernant les volontaires afin de respecter leur vie privée. Malgré la valeur des données, Google s’engage à ne pas vendre les informations qu’il aura collecté au cours du projet à d’autres organismes tels que les assurances ou les mutuelles. La firme promet une sécurité des données contrôlée par un comité d’experts institutionnels, permettant l’anonymat des données confidentielles.

La finalité de ce projet pourrait permettre au corps médical d’accélérer les diagnostics et d’avancer les recherches sur les nouveaux traitements.

Sources: ZoneNumérique.com, rfi.fr, Vidal.fr, Forbes.com

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