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D’où proviennent nos données de santé en 2018 ?

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Les données de santé en France sont relatives à la santé physique ou mentale d’une personne physique, prestations de services de soins de santé incluses, qui révèlent des informations sur l’état de santé des personnes.

Cette définition permet d’inclure certaines données médicales et il est donc possible de déduire une information sur l’état de santé de la personne.

Quelques chiffres sur les données de santé :

Les données de santé en volume numérique devraient atteindre 2,3 milliards de giga octets  en 2020, elles sont de plus en plus démontrées dans le monde entier, par l’intermédiaire d’objets connectés.

Les objets connectés  devraient atteindre 80 milliards en 2020 ! En matière de santé les objets connectés auront un impact sur le bien être de la personne et la prévention des maladies. Par exemple : pèse personne, podomètre, tensiomètre et dans un futur proche médicaments-robots, implants dentaires intelligents pour surveiller ce que l’on mange pour envoyer des diagnostiques directement aux médecins, dans le but d’une meilleure prévention à la santé.

50 000 applications de santé existent en France, c’est  une bonne manière pour récolter les données de santé.

En plus des objets connectés et applications de santé, d’où proviennent nos données de santé ?

Le système national des données de santé (SNDS) est un gigantesque ficher qui réunit dans une seule base tous ce qui concerne la santé pour les 67 millions de français. On y trouve :

  • Les feuilles de soins
  • Les consultations (privé + public)
  • Les hospitalisations
  • L’achat de médicaments
  • Les causes médicales de décès
  • L’information de handicap
  • Les remboursements des mutuelles

De façon strictement anonyme, l’accès des données sera soumis à des conditions strictes. Les autorités sanitaires, les centres de recherche ou de lutte contre le cancer par exemple, auront une autorisation permanente, les autres, comme les associations de patients, les consommateurs, ou les universitaires devront s’adresser à un institut des données de santé. Ils transmettront les demandes à un comité d’expertise. Le CNIL (La commission informatique et libertés) aura donc le dernier mot dans la diffusion publique.

Le laboratoire pharmaceutique, les assurances quant à eux auront un accès limité, sans débouché commercial possible.

En croisant les données et le parcours de soins des patients, on espère améliorer les connaissances médicales et la recherche en matière de santé et ainsi peut être évité des drames comme celui de l’affaire du MEDIATOR (2011).

Sources:

https://www.egora.fr/actus-medicales/sante-publique/39040-big-data-l-explosion-de-la-production-de-donnees

https://www.cnil.fr/fr/quest-ce-ce-quune-donnee-de-sante

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